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Shipper des apps grand public en solo : ce que Axiome m'a appris

Cinq apps conçues, construites et soumises sans équipe. La chaîne de release, l'IA en production, et pourquoi le produit compte autant que le code.

AxiomeExpoMobileIndie

J'opère Axiome App Studio seul. En 2025 j'ai conçu, construit et publié cinq apps grand public — Belle, Koji, Tanzy, KnuckleMax, Teacherz — sur Expo, TypeScript strict, Supabase et Superwall. Ce n'est pas un manifeste « indie hacker ». C'est ce qui change quand personne d'autre ne rattrape une mauvaise release.

La contrainte est le produit

En équipe, un tour d'App Review lent est pénible. Solo, c'est la semaine. La chaîne de release a dû devenir une procédure : bump de version multi-fichiers, builds .ipa / .aab locaux, App Privacy, réponses toutes prêtes. Chaque soumission est un script, plus un rituel.

Pareil pour les erreurs et l'argent. Chaque app a Sentry. Chaque app a un paywall Superwall. PostHog instrumente tout le portfolio — funnels d'onboarding, activation, rétention — parce que je ne peux pas m'asseoir derrière chaque nouvel utilisateur.

L'IA dans le produit, pas en démo

Belle s'appuie sur des modèles de vision. D'autres apps génèrent de l'onboarding, du contenu, une localisation auto-détectée FR / EN / ES / IT. Ça ne tient que si le modèle est une étape d'un parcours shippable, pas une fenêtre de chat collée à la fin.

Le code me tient encore. Depuis les modèles, il n'est plus au centre de toutes les conversations — le produit l'est. Je code avec Cursor. Certains jours je shippe droit. D'autres je ralentis et je soigne. Le studio n'existe que si les deux modes existent.

Ce que je ne lâcherais pas

Expo et TypeScript strict. Un backend que je connais (Supabase). L'analytics avant le polish. Et une page publique pour le studio, parce qu'une pile de fiches App Store n'explique pas qui a construit ça.

L'inventaire est sur Axiome App Studio. Les landings Belle, KnuckleMax et Koji sont liées depuis cette page.